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# Posté le samedi 08 novembre 2008 06:46

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 14:35

sondage

# Posté le samedi 17 janvier 2009 19:28

Le careme 2009 commence le 25 février! Mais c'est quoi le careme?

Le careme 2009 commence le 25 février! Mais c'est quoi le careme?
Le carême est un temps de pénitence, de prière et de partage. Particulièrement, c'est l'ultime temps de préparation pour les baptêmes d'adultes, traditionnellement célébrés le jour de Pâques. La pénitence peut être marquée par le jeûne ou l'abstinence, comme l'abstention volontaire de viande et laitage, et parfois de nos jours de dessert et de sucrerie. Alors que les rites du carême tendent à tomber en désuétude, l'accent est surtout mis à présent sur le caractère spirituel du carême, et le jeûne est davantage perçu comme un jeûne spirituel. Chacun décide de la façon dont il va se priver de quelque chose qui tient de la place (peut-être trop de place) dans sa vie, pour se préparer dans la pénitence à la fête de Pâques.

Au Moyen Âge, il existait deux autres périodes de quarante jours de jeûne et d'abstinence sexuelle, précédant la fête de la Sainte-Croix de septembre et Noël. Cependant, c'est principalement le Carême de Pâques qui était observé, suivi par celui de Noël (également appelé Avent) et celui de Sainte-Croix. La prescription d'abstinence sexuelle était particulièrement observée, au point qu'on constate une diminution des naissances neuf mois après la date du Carême de Pâques.

Depuis 1949, l'Église catholique ne prescrit plus le jeûne que le mercredi des Cendres et le Vendredi saint.

En Europe, le carême a perdu beaucoup de son caractère rituel, au même titre que de nombreux événements religieux, en raison de la sécularisation de la société ; toutefois, de nombreux chrétiens tiennent encore compte du carême de façon plus personnelle.

Par exemple, de petits groupes de catholiques se réunissent chaque semaine autour d'un livret, source de réflexion sur leur vie quotidienne . Dans d'autres régions du monde, le carême est marqué de diverses façons : ainsi, sur certaines îles des Antilles, les discothèques n'ouvrent pas pendant le carême.

# Posté le lundi 23 février 2009 15:50

Sommaire

Page 1 : le christianisme c'est quoi?
Page 2 :Trinité, Jésus, Marie, Joseph, les bases du catholicisme

# Posté le jeudi 22 janvier 2009 15:56

Modifié le vendredi 06 février 2009 13:11

Le christianisme

Le christianisme
Le christianisme est une religion monothéiste, regroupant environ 2 milliards[1] de croyants (appelés chrétiens), fondée sur la vie et les enseignements de Jésus de Nazareth tels qu'ils sont présentés dans le Nouveau Testament, et qui est apparue après son crucifiement par les autorités romaines de la province de Judée au Ier siècle.

Le terme Christ vient du grec Χριστός, l'équivalent du terme hébraïque Messie (מָשִׁיחַ - mashia'h, littéralement « celui qui est oint »), et de lui découle l'appellation Jésus-Christ : les chrétiens croient, en effet, que Jésus de Nazareth est le fils de Dieu et le Messie que prophétisait l'Ancien Testament[2]. Les Actes des Apôtres (un des livres du Nouveau Testament) indiquent que le nom de chrétien (en grec Χριστιανός), signifiant appartenant au Christ ou partisan du Christ, fut donné aux disciples de Jésus de Nazareth à Antioche au milieu du Ier siècle[3]. La référence la plus ancienne connue pour le terme christianisme (du grec Χριστιανισμός) se trouve dans la lettre d'Ignace d'Antioche aux Magnésiens à la fin du Ier siècle[4].

Ayant profondément marqué et influencé différentes cultures et civilisations au cours de l'Histoire, le christianisme, autrefois une secte parmi les autres, est de nos jours la religion la plus répandue dans le monde[5]. Elle est présente sur tous les continents, et plus particulièrement en Europe, en Amérique, en Afrique sub-saharienne et en Océanie.

Le christianisme partage ses origines et nombre de ses textes avec le judaïsme, particulièrement la Bible Hébraïque, connue chez les chrétiens sous le nom d'Ancien Testament ou de Premier Testament[6]. Comme le judaïsme et l'islam, le christianisme est généralement classé parmi les religions abrahamiques[7],[8].

# Posté le samedi 24 janvier 2009 16:26

Le catholicisme

Le catholicisme
On appelle catholicisme l'ensemble des dogmes, des institutions et des préceptes de l'Église catholique romaine dont la fondation serait la parole de Jésus-Christ à l'apôtre Simon-Pierre : « Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Église » et dont l'élaboration repose ensuite sur les différents conciles ½cuméniques, notamment le concile de Trente (1545-1563) et les conciles Vatican I et II qui forment ensemble la « Tradition ».

Selon les chiffres communiqués par Rome et publiés chaque année dans le Britannica Book of the Year, le nombre de catholiques dans le monde augmente dans les mêmes proportions que la population mondiale, avec, en 2005, environ 1,131 milliard de baptisés, dont plus de 600 millions pour le seul continent américain et 250 millions en Europe (ces données englobent les 10 à 12 millions de catholiques orientaux dits « uniates »).

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 08:58

Modifié le samedi 24 janvier 2009 16:30

l'église repose sur la primauté du pape!

l'église repose sur la primauté du pape!
La primauté pontificale est une doctrine « de foi » dans l'Église catholique romaine. Elle consiste à reconnaître le pape comme successeur de saint Pierre, aussi bien sur le siège épiscopal de Rome que comme chef du collège épiscopal. Cette primauté est, pour les catholiques, aussi bien d'honneur que de juridiction.

Interprétation du nouveau testament
La doctrine de la primauté pontificale s'appuie sur une lecture des sources bibliques qui tend à considérer une prééminence pétrinienne. Ainsi, Pierre est souvent cité en premier parmi les apôtres (Mc 3, 16 ; Ac 1, 13). A plusieurs reprises, dans les récits, les évangélistes Jean et Paul font mention de cette position privilégiée. Ainsi, il manifeste sa foi au nom de tous les disciple : « Et vous, leur demanda-t-Il, qui dites-vous que je suis ? Pierre lui répondit : Tu es le Christ. » (Mc 8, 29). Le Christ l'aurait par ailleurs désigné explicitement comme le chef de son Église : « Et moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église » (Mt 16, 18).

Les Actes des Apôtres le montrent dirigeant une communauté chrétienne. Après la Pentecôte, c'est lui qui prend la parole et commence la prédication du message chrétien. La Tradition le montre occupant le siège d'Antioche, puis le siège de Rome.

Toutefois, les auteurs chrétiens n'ont pas cessé de développer, de réécrire et d'harmoniser leurs textes y ajoutant des corrections intentionnelles . Ainsi il apparait clairement que le passage de Mat 16, 18 sur lequel se base l'évêque de Rome pour fonder sa légitimité est une interpolation du IIIe siècle, au plus tôt, ce à quoi il convient d'ajouter que la communauté chrétienne de Rome releva d'une direction collégiale au moins jusqu'au sacerdoce apostolique de Calixte Ier (vers 217). Et c'est à partir de Damase Ier (366 - 384), que s'esquisse l'affirmation de l'autorité de l'évêque de Rome comme successeur de Pierre.


Évolution du concept de la primauté pontificale

Les origines du christianisme : une lente centralisation
Dès Ier siècle, les écrits d'Ignace d'Antioche insistent sur la loyauté que les communautés chrétiennes doivent à avoir envers leurs épiscopes. Les paroles de Jésus à Pierre sont interprétées par Tertullien (vers 200) et Cyprien (vers 250) comme instituant Pierre à l'origine du ministère épiscopal et garantissant l'unité de l'épiscopat : c'est donc une collégialité épiscopale soumise à l'autorité d'un chef qui est alors peu à peu envisagée dans certaines communautés chrétiennes. A la fin du IIIe siècle, il paraît admis en Orient comme en Occident qu'il est nécessaire de prendre l'avis autorisé de l'évêque de Rome dans les questions de foi.


Primauté d'honneur et primauté de juridiction
À la fin du premier millénaire, l'incompréhension entre l'orient grec et l'occident latin croît. Ces derniers n'acceptent en particulier l'addition du « filioque » qui, étant apparu au VIIIe siècle, est officiellement inséré dans le Credo au début du XIe siècle. Cet ajoût du pape de Rome, par son autorité légale (dite « de juridiction »), est totalement refusé par les Églises des sept conciles : Les Églises orientales, qui ont une notion du gouvernement de l'Église comme étant le « gouvernement des égaux » n'acceptent pas ce qui leur parait une ingérence insupportable de l'évêque de Rome. Celui-ci n'a, pour elle, qu'une primauté d'honneur.

Après l'échec du concile de Bâle, réunit pour mettre fin au Grand Schisme d'Occident, et qui a cherché à démontrer que le sujet du pouvoir était le corps des fidèles agissant à travers ses représentants au concile, c'est au concile de Florence, en 1439, qu'est définie officiellement la primauté pontificale par les évêques latins et les patriarches orthodoxes : primauté d'honneur, primauté en matière de Foi et de m½urs, mais aussi primauté de juridiction : « que le saint-siège apostolique et le pontife romain a la primauté sur tout l'univers, qu'il est le successeur de saint Pierre, prince des apôtres, et le vrai vicaire de Jésus-Christ, qu'il est le chef de l'Église entière, le père et le docteur de tous les chrétiens, et que Notre-Seigneur lui a remis dans la personne de saint Pierre le plein pouvoir de paître, de régir et de gouverner l'Église universelle, comme le prouvent les actes des conciles oecuméniques et les sacrés canons. Enfin le concile assigne au patriarche de Constantinople le second rang après le pontife romain; le troisième au patriarche d'Alexandrie; le quatrième à celui d'Antioche, et le cinquième à celui de Jérusalem, en conservant à chacun ses droits et ses privilèges»

# Posté le samedi 08 novembre 2008 19:15

Modifié le samedi 24 janvier 2009 16:31